Le 21 juin, Monsieur papa et moi fêtions nos 3 ans de mariage (noces de froment pour être plus exacte). Délà 3 ans que j’ai uni ma vie à la sienne devant nos proches, nos amis et devant Dieu. A l’occasion, j’avais posté une photo de ce moment inoubliable sur instagram. Je comptais écrire un tout autre article (je le garde dans un coin pour plus tard) mais une certaine copine blogueuse très pipelette (Picou pour ceux qui ne l’auraient pas reconnu avec ce descriptif) m’a lancé un défi. Suite à son article sur son mariage, elle m’a proposé de relater moi aussi ma journée, cette journée magique qui fût le début d’une belle histoire….

Le temps d’un article je vais me replonger 3 ans en arrière et partager quelques instants fugaces avec vous. Beaucoup de petites filles rêvent de leur mariage et de la robe qu’elles porteront, j’étais loin de m’imaginer que ça allait être encore mieux que dans les contes de fée.

Le choix de la date

Je n’avais pas une date bien précise en tête. Je voulais seulement éviter celles qui sont en plein mois d’août ou juillet, car il fait bien trop dans le sud. Lorsque j’ai vu que cette année là le 21 juin tombait un samedi, c’était une évidence. C’est un jour hautement symbolique, le jour le plus long de l’année, ébauche d’un été plein de promesses, jour de la fête de la musique (et puis je sais que l’on ne pourra jamais oublier cette date qui est facilement retenable).

Les préparatifs

Je crois que la robe est la première chose que j’ai cherchée. C’est d’elle que l’on rêve lorsque l’on est enfant, celle qui nous rendra belle et nous fera nous sentir unique. Lors de mes essayages, je n’ai pas de suite été attirée par celle-ci, je dois même vous avouer que je n’avais pas envie de l’essayer. La vendeuse insistant, je l’ai enfilée et là le décliccela peut paraitre idiot quand on vous dit que vous saurez quand ça sera la bonne. Pour moi cela s’est exactement déroulé comme ça. Lorsque je me suis vue dans le miroir avec, je me voyais telle une princesse, je me voyais aux bras de l’homme qui allait devenir mon époux, j’avais ces petites étoiles qui brillaient dans les yeux.

C’est une création unique de couleur ivoire, le bustier était entièrement brodé de perles. Le bas était tout en tulle. Pour la petite anecdote, le jour du mariage qui se déroulait à la campagne, bon nombre de petits insectes restaient prisonniers dans ce tulle (je pense que ceux à qui j’ai confié la robe ont bien dû rigoler pour la nettoyer).

 

Pour la coiffure, je voulais quelque chose d’assez naturel, je voulais les cheveux détachés. On ne dirait pas mais il en fallu du temps chez la coiffeuse la matin car chacune des boucles est retravaillée. D’ailleurs, étant un peu en retard sur le planning, j’ai dû sortir pour aller me faire maquiller avec les bigoudis sur la tête. Je me revois encore avec ces accessoires qui me rappellent ma grand-mère traverser la ville dans laquelle j’ai grandi.

Le grand moment

Une fois prête, conduite par mon beau frère, je me suis rendue à la mairie, j’étais habitée par tout un tas de sentiments, un peu d’angoisse, de l’excitation, mais j’étais sûre d’une chose : j’étais là ou je devais être, j’étais sûre. Pas un seul moment j’ai douté.

En effet avant même de sortir de la voiture, quand je l’ai vu, lui, l’homme de ma vie, l’homme de mes rêves, celui qui me fait rire au quotidien…j’ai pleuré.

Après une cérémonie à la mairie, nous nous sommes dits oui devant Dieu. Cela me tenait à coeur, une cérémonie très jolie, recueillie et à notre image avec une pensée pour les absents. Dans la vie d’une fille, c’est un moment important quand son père la conduit à l’autel. J’aurais tellement aimé qu’il rencontre mon mari, qu’il lui dise que c’est à lui de prendre soin de sa fille…

Pour la petite histoire rigolote, je me rappelle avoir eu du mal à lui enfiler son alliance, ça avait débouché sur une drôle de tête (je garde la photo par moi ah ah) et un grand sourire.

Le Canon de Pachelbel en entrée, pour la sortie une chanson d’Aerosmith sous un nuage de bulles.

Nous étions enfin mari et femme.

Le lieu

Après toutes ces émotions nous nous sommes retrouvés dans un lieu assez simple, une ancienne ferme rénovée en hôtel restaurant à côté d’un vignoble (d’ailleurs je vous raconte pas comme le vin a eu du succès ce jour là) perché dans les collines provençales. Le vin d’honneur a été servi dans le jardin tandis que le temps nous a permis de manger dehors, dans la cour, près d’une magnifique fontaine.

Pour la déco nous voulions les couleurs chocolat et anis, les tables avaient des noms de musique car celle-ci est importante dans la vie de Monsieur papa.

Le seul regret de mon mariage aura été ces merveilleuses verrines car je n’ai pas eu le temps d’en goûter une tellement j’étais accaparée de tous le cotés pendant le vin d’honneur.

La soirée s’est poursuivie jusqu’au bout de la nuit avec une entrée dans la cour de la table d’honneur et des mariés sur la chanson de Chuck Berry Johnny B.Goode (c’était tellement fun), la célèbre première danse sur Mon essentiel et finalement l’arrivée rock de la pièce montée sur une chanson des ZZ top.

De l’amour, de la magie, des étoiles dans les yeux, des souvenirs, des rires, nos proches, de la musique (merci au beau frère pour le concert), bref tout simplement une journée à notre image.

Aujourd’hui je peux dire que c’était l’un des plus beaux jours de ma vie, c’était le début d’une belle aventure à deux, celle qui allait m’emmener vers des chemins que vous connaissez déjà.

J’invite toutes les blogueuses copines qui sont mariées à faire de même, à nous raconter ce jour si spécial, j’aimerais tellement vous lire.

Je vous embrasse et vous dis à très vite pour un nouvel article.

A toi mon mari, je suis heureuse d’être devenue ta femme il y a déjà 3 ans.

Chaque jour passé à tes côtés est une belle aventure.

Sans toi je ne serais pas la même.

Ce jour là j’ai lié ma vie à la tienne, depuis je t’aime un peu plus chaque jour.

Merci d’être ce merveilleux mari et ce merveilleux père.

Je t’aime